De spectateur à acteur
Petit, je passais des heures à recopier les fiches techniques des voitures dans mes cahiers, en imaginant qu’un jour, j’irais moi-même les acheter. À l’époque, la voiture, c’était des chiffres, des moteurs, des performances sur papier.
En grandissant, j’ai compris qu’il y avait bien plus que ça.
Il y a le bruit, la lumière, les lignes, l’émotion…
Mais surtout, il y a les humains derrière chaque machine.
Les mécaniciens, les ingénieurs, les pilotes, toutes ces personnes qui travaillent de concert pour faire avancer ces bolides, parfois pour quelques dixièmes de seconde.
Ce sont eux qui donnent vie à ces courses, à ces voitures, à ces histoires.
C’est en passant quelques instants dans le paddock, à l’arrière d’un stand, entre deux barrières, que j’ai compris.
Là, à entrevoir l’effervescence, les regards concentrés, les mécanos qui s’agitent, les ingénieurs penchés sur leurs écrans, les pilotes qui attendent leur relais.
C’est là que tout a pris sens.
« C’est ça, mon métier. »
Pas pilote. Pas ingénieur. Mais raconter ces instants, montrer cet univers de l’intérieur, saisir l’humain derrière la performance.
Aujourd’hui, je termine mes études avec une idée très claire :
Je veux mettre mon regard et mes compétences au service de l’automobile, du sport mécanique et de ceux qui les font vivre.
Mon parcours m’a appris à manier les outils du marketing, du digital et de la communication visuelle. Mais c’est sur le terrain, appareil en main, que je trouve ma place.
Entre émotion, esthétique et précision.
Photographe spécialisé dans l’automobile et le sport mécanique, je capture ce qui fait battre plus fort : l’instant, la vitesse, la passion.
Parce qu’avant d’être derrière l’objectif, j’étais de l’autre côté des barrières.
Et ça change tout.